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Biodiversité

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Trame Verte et Bleue

La Préfète de région et le Président du Conseil régional ont arrêté conjointement le projet de Schéma Régional de Cohérence Ecologique (SRCE) de Poitou-Charentes le 7 novembre 2014.

Afin de recueillir leur avis sur ce projet, en application de l’article R371-32 du code de l’environnement, la consultation officielle des collectivités vient d’être lancée pour 3 mois, du 20 novembre 2014 au 20 février 2015. Tous les éléments constitutifs du SRCE, ainsi que le rapport d’évaluation environnementale, sont disponibles en libre accès sur le site Internet officiel : www.tvb-poitou-charentes.fr

Cette consultation sera suivie, après intégration des éléments recueillis auprès des collectivités, d’une enquête publique qui permettra à l’ensemble des citoyens et des acteurs socio-économiques et associatifs de s’exprimer sur ce projet de SRCE.

Le Schéma Régional de Cohérence Ecologique, c’est quoi ?

Le schéma régional de cohérence écologique (SRCE) est un schéma d’aménagement du territoire et de protection de certaines ressources naturelles (biodiversité, réseau écologique, habitats naturels) et visant le bon état écologique de l’eau imposé par la directive cadre sur l’eau.
Il est issu du Grenelle de l’environnement et a sa déclinaison dans tous les documents locaux de planification et notamment d’urbanisation.
Depuis 2009, le dispositif "Trame Verte et Bleue", outil en faveur de la biodiversité, y est devenu engagement national en faveur de l’environnement?; il doit être décliné de manière régionale.

Qu’est-ce que la "Trame Verte et Bleue" ?

Pour vivre, se nourrir ou se reproduire, les espèces végétales et animales ont besoin de se déplacer au fil des journées et/ou des saisons. Une espèce doit également pouvoir maintenir et faire évoluer son patrimoine génétique.
Les espaces naturels sont de plus en plus réduits et morcelés par l’activité humaine. Autant d’obstacles pour les déplacements de la faune mais aussi d’une partie de la flore. L’isolement des populations animales ou végétales peut les affaiblir et conduire à des disparitions locales ou totales.
Pour éviter la disparition de milliers d’espèces, il faut relier entre eux les milieux naturels pour former un réseau écologique cohérent : c’est ce réseau qu’on appelle Trame Verte et Bleue (TVB) et qui doit permettre de retrouver une capacité de voyager.

Où en est notre région aujourd’hui ?

On ne protège bien que ce que l’on connaît. Un diagnostic a donc été réalisé  qui énonce les enjeux régionaux de territoires aussi variés que les plaines céréalières du Loudunais, le littoral Atlantique ou le bocage de Gâtine. Un atlas cartographique régional au 1/100000e est désormais disponible ainsi que la proposition d’un plan d’action stratégique. 

Montamisé dans tout cela ?

Le diagnostic identifie et caractérise les différentes composantes de notre territoire comme nos massifs forestiers ou les pelouses calcicoles des vallées sèches.
Au-delà de la démarche officielle qui implique les collectivités, la mobilisation de tous est également nécessaire pour préserver la diversité  de grands et petits animaux, ainsi que les équilibres qui vont avec. Pour cela, il faut simplement maintenir les bosquets existants et sauvegarder ou recréer les haies qui les relient. C’est possible avec un peu de volonté et sans nécessairement de réglementation tatillonne.

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Gestion de la faune sauvage

Vous avez peut-être été victime de dommages causés par la petite faune sauvage (hors chevreuil, cerf et sanglier) sur vos biens et notamment sur les petits élevages et les habitations.

Afin d’apporter une solution adaptée, La Fédération Départementale des Chasseurs de la Vienne organise le recensement de ces dommage qui fera l’objet d’une attestation.

Cette attestation n’a pas pour but l’indemnisation des dégâts mais correspond à une simple déclaration.

Télécharger l'attestation.

Vos informations personnelles (identité, adresse) ne seront ni diffusées, ni reprises.

Plantes et animaux envahissants

Frelons asiatiques

Le frelon asiatique est un insecte présent en France depuis 2005, qui s'attaque aux abeilles et menace la pollinisation et la biodiversité du lieu où il se trouve.

Les habitants sont invités à signaler la présence de nids sur le territoire, afin de participer au recensement de cette espèce.

Grand Poitiers propose également une subvention pour l'élimination raisonnée des nids (attention : en tant qu'espèce non nuisible, l'élimination des nids n'est pas obligatoire, mais fortement conseillée).

Demander une subvention pour éliminer un nid de frelons asiatiques

Charte des bonnes pratiques d'élimination des nids de frelons asiatiques

Fiche pratique concernant le frelons asiatiques : caractéristiques, nids, piqûres...

   

Plantes envahissantes

De nombreuses espèces envahissantes poussent dans les jardins ou dans la nature.

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Les Jussies

Les jussies sont des plantes amphibies (vivant dans l’eau et sur la terre humide) dont la tige, le pétiole et le pédoncule sont souvent tâchés de rouge. Il existe deux espèces qui différent par la forme de leurs feuilles. Elles ne peuvent être confondues avec une autre espèce.

D'avril à mai / juin (selon les conditions climatiques), la plante forme des rosettes (feuilles rondes et d'un vert brillant) à la surface de l'eau reliées par de longues tiges souples.
De juillet à octobre, les feuilles s'allongent et de grandes fleurs jaunes à 5 pétales éclosent autour des tiges aériennes. Elles peuvent dépasser 6 m de longueur et atteindre 7 à 10 mm de diamètre.

La jussie se propage le long des cours d’eau par bouturage. La plante commence par coloniser les berges puis elle s’étend vers le centre du cours d'eau ou du plan d'eau. Suite à cette colonisation horizontale, les jussies poussent verticalement et forment des herbiers quasiment impénétrables.

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La Renouée

Il existe dans Grand Poitiers deux espèces de renouée. Toutes les deux ont des racines souterraines très développées, allant jusqu’à 1,5m de profondeur et produisent des tiges aériennes annuelles. Ces tiges atteignent 3 à 4m de hauteur.

La renouée est une des plantes les plus productives de la flore tempérée (13 tonnes/hectare).

Les 2 espèces sont généralement stériles en Europe. La floraison n’intervient qu’en automne (septembre-octobre) et les plantes parviennent rarement à produire des graines viables. Les renouées se dispersent essentiellement à partir de fragments de racines et de boutures des tiges. Cette dissémination est réalisée naturellement par l’eau, l’érosion des berges des rivières et parfois les animaux. L’homme y contribue aussi en déplaçant des terres « contaminées » par les renouées, à l’occasion de travaux d’aménagement.

Les renouées préfèrent une atmosphère humide et un bon ensoleillement ainsi que des sols frais à humides et riches en éléments nutritifs. Elles se développent particulièrement en bordure de fossés et de cours d’eau dont les berges ont été remaniées. On les rencontre aussi fréquemment sur des milieux plus secs (friches, bord de route...) où elles se propagent moins. Elles ont une préférence également pour les terrains un peu acides.

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La Berce du Caucase

Cette plante exotique envahissante, originaire du Caucase, a été introduite en Suisse romande à partir de la fin du XIXème siècle. Depuis, l’espèce s’est largement répandue causant des problèmes économiques, écologiques et de santé publique.

La Berce est une plante vivace géante de 2 m à 5 m de haut. Sa tige est creuse et atteint 10 cm de diamètre. Elle porte une ombelle principale plus grande que les autres. Ses feuilles sont dentées profondément divisées. Ses ombelles atteignent 80 cm de diamètre et sont composées de 50 à 150 rayons. Les fleurs sont blanches ou jaunes verdâtres.

Le contact direct avec la plante sensibilise la peau aux rayonnements solaires. Toute exposition au soleil créé alors de graves brûlures et cloques, pouvant mener à une hospitalisation.

Elle se développe au printemps et remplace la flore indigène.

La plante met les sols à nu en hiver, ce qui augmente l’érosion, en particulier le long des cours d’eau.

Observatoire de la biodiversité

Pourquoi un observatoire de la biodiversité ?

L’observatoire de la biodiversité a pour vocation de mieux connaître le territoire de Grand Poitiers afin d’ assurer sa préservation et de limiter les impacts négatifs de l’Homme.  Chacun des habitants peut participer à la protection de la nature. Les communes de Buxerolles et de Montamisé expérimentent ce dispositif en 2013.
 

Mode d’emploi

Chaque participant, nommé "observateur" transmet ses observations avec la possibilité de transmettre ces informations au fur et à mesure ou de les grouper en fin de saison).

Elles sont apportées au format « papier » à la mairie de Buxerolles ou Montamisé ou saisies en ligne sur le site internet de Grand Poitiers par le formulaire ci-dessous.

Il est indispensable de préciser autant que possible la localisation de votre observation (sans cela l’observation serait "perdue" car inutile) :

  • en ville et dans les villages, noter le nom et le numéro de rue (15, rue de Paris)

  • sinon préciser le secteur d’observation à partir des cartes des communes de Buxerolles et Montamisé (disponibles dans les mairies et sur le site de Grand Poitiers).

Questionnaire en ligne

Remplissez le questionnaire en ligne sur le site de Grand Poitiers.